5 janvier 1919

 

Les cousins

- Louis DIOT, maitre-pointeur au 220e R.A.C. (Saint-Martin-l’Ars 86), sort de l’hôpital et part en permission pour 20 jours.

- Philibert LEQUIN, du 2e B.C.P. (S.S.M. 71), cl.1919, part aux armées.
- Jean MICHELET (Lessac 16) cl.1894, caporal au 130
e R.I.T. est démobilisé à Saint-Maurice.

 

1919-01-05 - Saint Martin l'Ars b

 

La fourragère au 134e

Par décision du maréchal Pétain, en date du 15 décembre, la fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre a été conférée au 134e R.I.

 

Dix millions de Morts (suite)

On ne peut encore dire avec certitude le sang que la guerre a coûté, quelle a été la perte en vies humaine pour chacun des peuples belligérants.

Toutes les statistiques publiées sont sujettes à révision, sans perler des chiffres données pour les pertes françaises dont on ne sait encore s’ils comprennent les troupes noires. Le sang de ces braves gens a coulé pour la même noble cause, et l’oublier, ce serait manquer singulièrement à la gratitude que la France doit à tous ses fils. Les adoptifs comme les autres. Ils ont payé cet honneur assez cher pour qu’on ne le leur marchande pas.

Chez les alliés, la Belgique, la Serbie, la Roumanie, n’ont pas fait connaître le chiffre de leurs morts.

La Turquie chez nos ennemies s’est tue jusqu’à ce jour sur ses pertes.

On ne peut donc pas encore dire d’une façon même approximative quel a été le prix sanglant de la guerre.

Mais on le prévoit, puisque l’on possède maintenant, les funèbres statistique des principales puissances. Il avoisinera dix millions.