27 Mai 1918

 

Les cousins

- Alfred BABIN, (Ligugé 86), canonnier au 120e R.A.L., rejoint son unité après 10 jours de permission.

- Paul BARDET (Availles-Limouzine 86), du 219e R.I., est fait prisonnier au chemin des Dames.
- Pierre SEVRE, (Champagné-St-Hiaire 86), soldat au 68e R.I.T., est porté disparu, au chemin des Dames.

- Charles CHARDAT, (Le Vigeant 86), soldat au 264e R.I., est tué à Ostel (Aisne)

- Léopold DEFORGES ( Charteau-Garnier 86), soldat au 49e R.I., est blessé par E.O. à vaux (Aisne)

- Narcisse DEFORGES (Savigné 86), soldat au 68e R.I.T., est fait prisonnier au chemin des Dames.

- Jean GUILLON ( Joussé 86)), brancardier à la 11e section d’infirmier est fait prisonnier à Paissy (Aisne)

- Victor ROUX ( Asnois 86), soldat au 264e R.I., est prisonnier à Laffaux (Aisne)

 

Bulletin officiels Allemands

Berlin, 27 mai 1918, soir.

Dans les secteurs de combat en Flandre et à la Lys, sur le champ de bataille de part et d’autre de la Somme et sur l’Avre, la lutte d’artillerie s’est intensifiée.

Au Sud de Laon, la bataille du « Chemin des Dames » est entrain, les troupes du Kronprinz allemand ont enlevé d’assaut cette crête de hauteurs, dans toute son étendue et combattent sur l’Aisne.

 

Communiqué officiel Français

14 heures.

Dans la deuxième partie de la nuit, les Allemands ont déclenché un très violent bombardement sur toute la région comprise entre la forêt de Pinon et Reims.

Au matin, l’attaque ennemie s’est produite sur un très large front entre ces deux points.

Les troupes franco-britanniques résistent avec leur vaillance habituelle à al poussée allemande.

La bataille est en cours.

En Champagne, sur le rive droite de la Meuse, en forêt d’Apremont et en Woëvre, l’activité d’artillerie a été vive au cours de la nuit.

Les Allemands ont prononcé plusieurs attaques locales. En Forêt d’Apremont, l’attaque a été repoussée après un combat qui a coûté des pertes à l’ennemi.

Deux autres tentatives dans la région de Limey et au Nord-Est de Badonviller ont également échoué ; des prisonniers sont restés entre nos mains.

 

1918-05-27 - Excelsior___journal_illustré_quotidien_[